Document 283 · Letter
1815
Vienna
Heinrich von Beguelin, of Hardenberg's chancery at Vienna → Prince Friedrich Ludwig of Hohenlohe-Ingelfingen
Beguelin promises to hand over the Prince's letter addressed to the Prince State Chancellor without delay and to put the Prince's wishes to him at the same time. He says he would be happy to help fulfil these wishes on the State Chancellor's instructions. He says he had not known Triebenfeld before and only met him in Vienna; that Triebenfeld referred to the Prince was enough for him to give him his full attention.
Beguelin sagt zu, den an den Fürsten Staatskanzler gerichteten Brief des Fürsten unverzüglich zu übergeben und ihm dabei die Wünsche des Fürsten vorzutragen. Er wäre glücklich, im Auftrag des Staatskanzlers diese Wünsche erfüllen zu helfen. Triebenfeld habe er vorher nicht gekannt und erst in Wien kennengelernt. Dass dieser sich auf den Fürsten berief, habe genügt, ihm volle Aufmerksamkeit zu schenken.
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- Monseigneur
- Il suffit que Votre Altesse Serenissime daigne me donner des ordres, pour
- que je mʼempresse de Lui obeïr selon mes facultés, je ne suis pas assés
- presomptueux pour oser croire quʼil soit possible que mon intervention
- ajoute un prix à une lettre qui vient de la part de Vôtre Altesse
- Serenissime ; Pour executer neanmoins Vos volontés Monseigneur, je remettrai
- incessament au Prince Chancellier dʼEtat la lettre qui lui est addressée
- je saisirai cette occasion pour lui mettre sous les yeux les desirs que Vôtre
- Altesse Serenissime a daignée me temoigner. Trop heureux si en executant
- les ordres du Prince Chancellier dʼetat je pouvois être lʼorgane dont il ſe
- servit pour remplir les volontés de Vôtre Altesse Serenissime. Ce nʼest
- quʼici à Vienne que jʼai appris à connoitre Mr. de Triebenfeld qui
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Monseigneur Il suffit que Votre Altesse Serenissime daigne me donner des ordres, pour que je mʼempresse de Lui obeïr selon mes facultés, je ne suis pas assés presomptueux pour oser croire quʼil soit possible que mon intervention ajoute un prix à une lettre qui vient de la part de Vôtre Altesse Serenissime ; Pour executer neanmoins Vos volontés Monseigneur, je remettrai incessament au Prince Chancellier dʼEtat la lettre qui lui est addressée je saisirai cette occasion pour lui mettre sous les yeux les desirs que Vôtre Altesse Serenissime a daignée me temoigner. Trop heureux si en executant les ordres du Prince Chancellier dʼetat je pouvois être lʼorgane dont il ſe servit pour remplir les volontés de Vôtre Altesse Serenissime. Ce nʼest quʼici à Vienne que jʼai appris à connoitre Mr. de Triebenfeld qui
- mʼetoit entierement inconnu jusquʼà present. Il lui suffisoit du reste
- de me parler de Vôtre Altesse Serenissime pour que je pretasse la
- plus grande attention à tout ce quʼil avoit à me dire.
- Daignéz agréer Monseigneur lʼexpression du très profond respect
- avec lequel jʼai lʼhonneur dʼêtre
- Monseigneur
- de Votre Altesse Serenissime
- Vienne le 26 Mars 1815.
- le très humble & tres soumis
- serviteur
- Beguelin
mʼetoit entierement inconnu jusquʼà present. Il lui suffisoit du reste de me parler de Vôtre Altesse Serenissime pour que je pretasse la plus grande attention à tout ce quʼil avoit à me dire. Daignéz agréer Monseigneur lʼexpression du très profond respect avec lequel jʼai lʼhonneur dʼêtre Monseigneur de Votre Altesse Serenissime Vienne le 26 Mars 1815. le très humble & tres soumis serviteur
Beguelin

