Document 13 · Letter
May 1815
Vienna
Karl August von Hardenberg, Prussian State Chancellor → Prince Friedrich Ludwig of Hohenlohe-Ingelfingen
French reply to the Prince: Stein has passed on his letter of the 12th of last month. The Prince is asked to wait, with his claim to Kamionna and Trąbczyn, for the final settlement of Polish affairs; the writer says he will then do everything he can to support the request with the King.
Französische Antwort an den Fürsten: Stein habe dessen Schreiben vom 12. des Vormonats mitgeteilt. Der Fürst möge mit seiner Forderung auf Kamionna und Trąbczyn die endgültige Regelung der polnischen Angelegenheiten abwarten; der Schreiber werde dann alles tun, um das Gesuch beim König zu unterstützen.
- Mon Prince,
- Son Excellence Mr. le Baron de Stein m’a communiqué la lettre que Votre Altesse lui a écrite le 12. du mois passé. Je connois la reclamation qu’elle forme sur les terres de Kaemen et de Trąbczyn; mais je l’engage à attendre, pour les faire valoir, le réglement définitif des affaires de la Pologne. Ce moment ne paraît pas éloigné, et je Vous prie, mon Prince, d’être persuadé que je ferai alors tout ce qui dépendra de moi pour appuyer Votre demande auprès du Roi, dont les principes de justice doivent Vous inspirer une entière confiance.
- J’ai l’honneur d’offrir à Votre Altesse l’expression de ma haute considération.
- Vienne le Mai 1815.
- À Son Altesse
- Monsieur le Prince Fréderic Louis de Hohenlohe à Slawenziz.
Mon Prince, Son Excellence Mr. le Baron de Stein m’a communiqué la lettre que Votre Altesse lui a écrite le 12. du mois passé. Je connois la reclamation qu’elle forme sur les terres de Kaemen et de Trąbczyn; mais je l’engage à attendre, pour les faire valoir, le réglement définitif des affaires de la Pologne. Ce moment ne paraît pas éloigné, et je Vous prie, mon Prince, d’être persuadé que je ferai alors tout ce qui dépendra de moi pour appuyer Votre demande auprès du Roi, dont les principes de justice doivent Vous inspirer une entière confiance.
J’ai l’honneur d’offrir à Votre Altesse l’expression de ma haute considération.
Vienne le Mai 1815.
À Son Altesse Monsieur le Prince Fréderic Louis de Hohenlohe à Slawenziz.
